Baie d’Authie et Montreuil-sur-mer

Baie d’Authie et Montreuil-sur-mer

31 mai 2025 0 Par Olivier Métérie

Direction Berck pour aller voir les phoques. J’ai eu cette idée après être aller à la Baie des Veys, il y a quelques jours avec Théo. Nous nous garons près du phare et signe que le lieu est connu pour ça, il y a déjà du monde.

Nous partons randonner pour ne pas attendre avec la foule et à priori on a encore le temps. En route donc dans les dunes et marais. Encore une erreur de parcours. Cette fois je persiste à aller tout droit en pensant retrouver un chemin mais non, c’est vraiment un cul de sac. Deux kilomètres pour rien et pas les plus beaux, parmi les déchets et autres immondices des camps de nomades. Déjà dix bornes quand nous arrivons dans la Baie d’Authie. On met du temps avant de voir la mer, retirée bien loin. On voit l’objectif mais dans ce genre de paysage, ça ne se rapproche pas vite. Et pas moyen de couper avec les rivières. D’ailleurs un peu comme sur une plage au retour de la baignade, on ne sait pas très bien si on marche droit. Est-ce que les phoques sont partis ? Vu le monde sur la jetée, il semble que non. Ils sont là en nombre, tout près et on aura bien le temps de les observer. Certains continuent même de remonter la rivière alors que la mer monte. Superbe moment, avec Cyril on est tout content.

Nous déjeunons à Montreuil-sur-mer, qui n’est plus au bord de la mer, comme son nom pourrait l’indiquer. En revanche ce ne sont pas les restaurants qui manquent ici. Malgré l’heure un peu tardive, nous n’avons pas de mal à trouver une table. Dernière balade du séjour, nous partons visiter cette ville médiévale et ces remparts que Cyril aime tant. Nous sommes sur les hauteurs, avec un beau point de vue, notamment sur la Canche. Nous y descendons, pour revenir par un autre bout de la ville. On ne fait pas totalement le parcours prévu. Guidé par la montre, ce n’est pas facile de savoir où passer quand il faut franchir une porte, gravir les remparts puis revenir en dessous. Il faudra y refaire un détour mais pour l’heure il est temps de rentrer.