Flaine Col du Colonney aux Grands Vans

Flaine Col du Colonney aux Grands Vans

26 août 2025 0 Par Olivier Métérie

Quelques jours dans les Alpes pour finir les vacances. Théo travaille dans un hôtel de la station de Flaine et c’est l’occasion de passer 3 jours ensemble.

Nous ne partons pas forcément de bonne heure, il fait bon sans faire trop chaud. Nous prenons la direction du Col du Colonney, à pied, pas de téléphérique. La montée est bien raide. Je ne sais pas si c’est le manque de forme que je ressens depuis plusieurs semaines malgré des vacances actives ou l’altitude mais je dois faire quelques pauses. Je n’en ai pas l’habitude, Théo est devant et doit m’attendre. On arrive à un premier plateau avec des lapiaz. Première fois que je vois ce type de paysage calcaire, découpé par les infiltrations. On cherche les balises pour prendre le meilleur chemin. Le col est en vue et si tout va bien le Mont Blanc. Je l’ai promis à Théo et le voilà. On prend le temps d’admirer la vue. Coup de chance, un traileur nous indique des bouquetins à cinq minutes. On dévie de notre trace pour aller les voir. Effectivement il y a en plein, tout près. On profite de ce moment avant de reprendre la direction de la crète vers le haut du téléphérique des grandes Platières. Superbe paysage de chaque côté. Un peu plus loin, on teste le café bien vendu par les panneaux croisés. On commence à redescendre. Nous avons le choix d’une piste de ski qui ramène à la station ou un chemin plus pentu sur l’autre versant. Théo me demande si je suis sûr mais je choisis la deuxième alternative. Ca descend fort sur un sentier parfois très étroit, avec quelques éboulis. Je suis concentré pendant que Théo est facile malgré ses chaussures usées. Je suis presque soulagé quand ça remonte malgré un chemin en dévers et toujours peu large. Petite pause sur un plateau aux herbes presque fluorescentes, la fatigue se fait ressentir avec le dénivelé positif et négatif engloutis. Encore un peu d’effort et on franchit le dernier col des Grands Vans. La descente qui suit est plus simple. Juste avant la station, Théo s’amuse dans une cascade. Tout heureux de trouver ce lieu si près de là où il travaille depuis deux mois.