Boutonnière du Pays de Bray
Rendez-vous pour la randonnée estivale en famille, sans Frédéric qui n’a pas pu se joindre à nous cette année. On est toujours en pleine canicule, mais le temps s’annonce finalement moins chaud que prévu. Départ à 8h pour éviter la chaleur.
À force de passer devant ces paysages depuis l’autoroute, j’avais envie de les découvrir de plus près : ce sont les plus hautes altitudes de Seine-Maritime, dans le Pays de Bray, même si le relief est plus vallonné que réellement accidenté.
Je loupe le premier chemin, ce qui nous fait emprunter un peu plus la route en direction de Bully, mais elle reste calme. Suivent quelques chemins creux, puis un passage en forêt difficile à repérer, avec plusieurs changements de direction.
Sur le chemin, une ferme qui produit des glaces, puis une petite chapelle. Je goûte quelques mûres avant de redescendre par la rue du Mont Blanc — ça ne s’invente pas, en plein Pays de Bray !
Passage dans un champ où il n’y a pas vraiment de chemin, avant de rejoindre l’Avenue Verte, l’ancienne voie ferrée reliant Paris à Londres, à Mesnières-en-Bray. Pause déjeuner sur une table de pique-nique, avec le château de Mesnières-en-Bray en toile de fond et son village particulièrement fleuri.
Quelques détours par de petits sentiers nous mènent au lavoir, puis nous remontons de l’autre côté de la vallée de la Béthune vers un relais TDF. Quelques gouttes pendant cinq minutes, sans plus.
La montée jusqu’à la colline Saint-Amador est récompensée par un beau point de vue et sa table d’orientation, dédiée à la fameuse « boutonnière du Pays de Bray ».
Le chemin retourne ensuite vers Neufchâtel-en-Bray en montagnes russes. On débouche sur la route pour un petit kilomètre, plus long que ce que laissait supposer le tracé. À droite, un chemin bordé de vignes s’arrête net, comme englouti sous les ronces. On poursuit à travers champ pour rejoindre les terrains de sport et entrer en ville.
Dernier détour par le « château neuf », qui nous vaut une ultime montée. Sauf qu’il n’y a plus de château : à Neufchâtel-en-Bray, il ne reste que le nom.
Avec Pierre et Papa, nous repartons en voiture le long de la vallée de la Béthune, curieux de voir à quoi elle ressemble plus loin. On débouche vers Arques-la-Bataille, où une autre vallée vient la rejoindre. On tente de se garer à Dieppe pour voir la mer, mais il y a trop de monde. On prolonge finalement jusqu’à Pourville-sur-Mer, pour un verre bien mérité avant de rentrer.



































